ODUA OLIVIER DUPONT - AVOCATS
Avocat en droit de la jeunesse : la défense des parents
Avocats des parents face au SAJ et au SPJ. Nous défendons ce qui vous est le plus cher.
PARTOUT EN WALLONIE ET A BRUXELLES
LUN-VEN 09H30 - 22H00
SAM-DIM 10H30 - 22H00
Un cabinet du côté des parents, et de personne d'autre
Dans un dossier d'aide à la jeunesse, tout le monde a un avocat sauf vous. Votre enfant en reçoit un d'office. Le service a ses juristes. Le parquet a les siens. Les parents, eux, arrivent seuls à l'entretien, seuls à l'audience, et découvrent après coup ce qui a été écrit sur eux.
Notre cabinet a fait un choix : nous intervenons pour les parents. Pas pour le mineur, pas pour le service, pas pour arrondir les angles entre tous. Vous êtes convoqué au SAJ, suivi par le SPJ, cité devant le tribunal de la jeunesse : notre travail est que votre voix pèse autant que celle de l'institution, et que rien ne se décide sur votre enfant sans que vous ayez été entendu, lu et défendu.
C'est le sens de ce que nous appelons le droit de l'inestimable : nous plaidons ce qui touche à la personne elle-même, et rien ne touche plus une personne que le lien avec son enfant.
Quand nous appeler
Le bon moment est toujours plus tôt que vous ne le pensez. Quatre situations reviennent sans cesse au cabinet.
Vous avez reçu une convocation. Ce premier entretien laissera un écrit qui vous suivra pendant des années. Il se prépare avant, pas après. Lisez j'ai reçu une convocation du SAJ : est-ce grave ?
On parle de placer votre enfant. Rien n'est encore décidé, et c'est maintenant que le dossier se construit. Lisez on veut placer mon enfant : ce qui va se passer maintenant
Votre enfant a déjà été éloigné. Les premiers jours fixent le cadre des mois suivants : qui a décidé, jusqu'à quand, et ce que vous pouvez obtenir tout de suite. Lisez on m'a pris mon enfant : que faire dans les premières heures
Une décision vous paraît injuste. Visites réduites, lieu d'accueil imposé, aide refusée : un juge peut la réexaminer, et aucun délai ne vous est imposé pour le lui demander. Lisez je ne suis pas d'accord avec leur décision : puis-je faire quelque chose ?
Ce que nous faisons pour vous
Nous lisons le dossier avant vous. Ce qui a été rapporté, par qui, à quelle date, et sur quelles pièces : vous ne devez jamais entrer dans un entretien sans savoir ce qui vous y attend.
Nous préparons l'entretien avec vous et nous y sommes présents. Le Code vous donne le droit d'être accompagné d'un avocat devant le conseiller et le directeur ; presque personne ne l'exerce. Nous l'exerçons.
Nous écrivons ce qui doit figurer au dossier. Une inquiétude rapportée appelle une réponse écrite, factuelle, datée, avec des pièces. C'est cette réponse que le juge lira à côté du rapport.
Nous contestons devant le tribunal de la jeunesse. Les décisions du conseiller et du directeur ne s'imposent pas sans recours, et la contestation n'est enfermée dans aucun délai. Nous la portons, avec le dossier qui la fait gagner.
Nous préparons le retour. Le Code impose d'évaluer régulièrement la possibilité d'un retour auprès des parents ; nous faisons de cette obligation un calendrier, des étapes et des demandes, comme nous l'expliquons dans comment récupérer mon enfant placé.
Comment nous nous battons
Nous ne signons rien que nous n'ayons lu. Un programme d'aide vous engage pour un an ; un accord mal rédigé devient une pièce contre vous. Chaque ligne est discutée avant votre signature.
Nous ne laissons rien au dossier sans réponse. Une phrase inexacte dans un rapport, non contredite, devient un fait acquis que plus personne ne revérifie. Nous la contredisons, par écrit, et nous exigeons que la réponse y figure.
Nous saisissons le juge dès que la discussion ne mène nulle part. Le tribunal de la jeunesse existe pour trancher les désaccords entre les parents et les services. Attendre la prochaine échéance en espérant que les choses s'arrangent n'est pas une stratégie ; c'est celle qu'on attend de vous.
Nous tenons le texte contre l'habitude. Le seuil du danger, la priorité à la famille avant l'institution, l'évaluation régulière du retour, la non-séparation des frères et sœurs : ces règles sont écrites. Quand une pratique s'en écarte, nous le disons au juge, et nous le prouvons.
Partout en Wallonie et à Bruxelles
Nous intervenons devant les treize services de l'aide et de la protection de la jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et devant chaque tribunal de la jeunesse. Chaque service a sa page, avec son adresse et ce qui s'y joue.
Liège · Verviers · Huy · Namur · Dinant · Charleroi · Mons · Tournai · Nivelles · Arlon · Marche-en-Famenne · Neufchâteau · Bruxelles
Lorsque le dossier est passé en aide imposée, c'est le SPJ de la même division qui l'exécute : les treize pages SPJ sont accessibles depuis chaque page SAJ. À Bruxelles, des textes propres s'appliquent en partie ; nous vérifions lesquels avant toute démarche.
La première consultation
Apportez tout ce que vous avez reçu : la convocation, les courriers, l'acte écrit s'il existe, le jugement, les rapports. Ce que vous n'avez pas, nous irons le chercher : la consultation du dossier est un droit, et c'est nous qui l'exerçons pour vous.
Vous en repartez avec trois choses : dans quel cadre vous êtes, aide consentie ou aide imposée ; ce qui vous est réellement reproché, et sur quelles pièces ; ce que nous faisons dans les jours qui suivent, et ce que vous faites de votre côté.
Les consultations ont lieu au cabinet, par téléphone ou en visioconférence, du lundi au vendredi de 9h30 à 22h et le week-end de 10h30 à 22h. Le déroulement et la réservation sont décrits sur notre page consultations.
Honoraires
Les modalités de nos honoraires sont détaillées sur notre page honoraires.
Questions fréquentes
Mon enfant a déjà un avocat : ai-je besoin du mien ?
Oui. L'avocat de votre enfant défend l'intérêt de votre enfant tel qu'il le comprend, et il peut plaider contre vous. Personne ne défend les parents si les parents n'ont pas d'avocat.
Faut-il attendre la convocation ou l'audience ?
Non. Tout ce qui est utile se fait avant : lire le dossier, répondre par écrit, proposer une solution dans la famille. Après la décision, on conteste ; avant, on l'évite.
Puis-je changer d'avocat en cours de dossier ?
À tout moment. Nous reprenons le dossier où il en est, nous demandons les pièces qui manquent et nous fixons avec vous la prochaine échéance utile.
Se battre, est-ce se mettre le service à dos ?
Nous nous battons sur les faits, les pièces et le texte, jamais contre les personnes. Un parent défendu par un avocat qui connaît le Code est un parent que l'on écoute davantage, pas moins.
Vous êtes parent et l'aide à la jeunesse est entrée dans votre vie ? Prenez contact : nous sommes joignables 7 jours sur 7, partout en Wallonie et à Bruxelles.





